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http://www.ougl.net/yahoga.php?rub=ecrits&page=apeine*
faudra qu'j'arrive à insérer un lien un jour ...
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par .
publié dans :
zapping
Facteurs de personnalité
selon Friedman et Rosenman
selon Friedman et Rosenman
Personnalité A : prédispose à la pathologie coronarienne
-célérité dans l'action
- compétitivité
- investissement professionnel majeur
- modestie de la demande d'aide
- agressivité éventuellement contenue
-hyper-réactivité au stress
personnalité de type C : facteurde risque pour les cancers, dépendance, conduites à risque, richesse de l'imagination
-patience
- soumis, conciliant
- évitement des conflits
- répression de l'agressivité
Personnalité de type B : facteur de protection
-tentative d'action et de maîtrise
-sens des responsabilités
- souplesse d'adaptation
- évenement perçu comme rupture plutôt que comme menace
par .
publié dans :
Littérature sérieuse
« Ce soir, je pense à ceux qui se sentent exclus de l'Eglise aujourd'hui, les divorcés remariés, les prêtres mariés, les théologiens écartés et interdits d'enseignements. Je pense aux homosexuels, aux femmes qui veulent prendre des responsabilités dans l'Eglise ».Mgr Jacques Gaillot, Le Parisien, 20/04/05.
Paraît que le 265ème est pire que le n° 264 ...

"Le plaisir sexuel est un don de Dieu"
Jean-Paul II


"Le plaisir sexuel est un don de Dieu"
Jean-Paul II

publié dans :
Mémorial Catholique
Pompé sur Matooblog, lui même pompé sur "Fluide glacial, numéro gay friendly"...
Anus : Ne pas confondre avec annus. Ainsi quand la reine Elizabeth dit quelle a vécu une annus horribilis, ça ne veut pas dire quelle a des hémorroïdes.
Bear : Type dhomme à quil est fortement déconseillé de se promener torse nu dans les Pyrénées pendant la période de la chasse.
Hétérofolle : Hétérosexuel lisant trop souvent les pages de mode de Marie-Claire.
Mec mec : Homme homme. Ex. : « - Cet homme homme est un vrai mec mec, mec.
- Faut vraiment que tu ailles chez lorthophoniste, toi. »
Passif : Fainéant.
Rien contre : Expression favorite des homophobes honteux. Ex. : « Je nai rien contre les homos. La preuve, je vais souvent au resto dans le Marais avec un ami noir. »
Safe-sex : Sexe sans risque, si ce nest celui de lexcommunication.
Sodomie : Pratique longtemps réprouvée par lEglise avant quelle ne saperçoive que cétait la même chose quun coït anal.
Zorro : Travesti honteux qui dissimule son visage.

Bear : Type dhomme à quil est fortement déconseillé de se promener torse nu dans les Pyrénées pendant la période de la chasse.
Hétérofolle : Hétérosexuel lisant trop souvent les pages de mode de Marie-Claire.
Mec mec : Homme homme. Ex. : « - Cet homme homme est un vrai mec mec, mec.
- Faut vraiment que tu ailles chez lorthophoniste, toi. »
Passif : Fainéant.
Rien contre : Expression favorite des homophobes honteux. Ex. : « Je nai rien contre les homos. La preuve, je vais souvent au resto dans le Marais avec un ami noir. »
Safe-sex : Sexe sans risque, si ce nest celui de lexcommunication.
Sodomie : Pratique longtemps réprouvée par lEglise avant quelle ne saperçoive que cétait la même chose quun coït anal.
Zorro : Travesti honteux qui dissimule son visage.

publié dans :
Revue de presse
Je viens de prendre conscience que quand on a une faille narcissique, toutes les bonnes âmes disent "il faut s'aimer soi-même",
et une fois qu'on s'aime, après plusieurs années d'efforts, toutes les bonnes âmes disent : "espèce d'égocentrique !"
et une fois qu'on s'aime, après plusieurs années d'efforts, toutes les bonnes âmes disent : "espèce d'égocentrique !"
par .
publié dans :
Mémorial Catholique
Claire : Tu ne veux pas avoir des enfants, tu veux avoir une petite chose malléable à laquelle tu puisses faire passer tes idées.
- Moi : c'est exactement ça !
Je crois que je suis en train de rencontrer quelqu'un, en lui volant ses textes ...
http://www.pixhell.org/txt/ 11.04 11:19
Il sera sorti de la bouche des filles plus de fois mon sexe que des mots d'amour. On vit vraiment dans un monde de dingue et il est grand temps d'en faire le constat. Je crois que tout a commencé à partir en couille avec S., une indienne. Elle avait trente ans quand je l'ai rencontrée, j'en avais dix-sept. Dans une de ses lettres elle m'appelait « Mon petit prince » et me prêtait un regard de poète dans lequel elle voyait « un lac immense et pacifique ». Je ne sais trop pourquoi, j'avais dû lui faire lire un ou deux mauvais textes lyriques, un de ceux écrits après avoir regardé si longtemps les étoiles que j'avais cru pouvoir encrer leur beauté. Elle coulait le long des mots les figures de style jusqu'à des « vagues passionnées » qui, je ne m'en rendis compte qu'après, devaient atteindre le rivage entre ses cuisses. Je n'invente rien, j'ai la lettre sous les yeux.
Elle m'avait invitée chez elle non pas pour me faire visiter mais pour le tour de la propriétaire. J'étais arrivé, innocent mais pas con, le sourire satisfait et les poches pleines de préservatifs. J'en avais pris autant que mon orgueil me l'indiquait, soit à peu près deux fois plus que ce qu'il m'aurait été donné de tenir. Prévenue de mon arrivée elle avait ouvert la porte en me soufflant de l'autre côté d'entrer. En fait, et je ne m'en étais rendu compte qu'à l'intérieur, elle était complètement nue. Elle m'avait plaqué contre le mur, en s'excusant de s'emporter, de se laisser aller et d'autres foutaises qu'elle avait dû répéter vingt fois avant que j'arrive, puis m'avait sucé tellement fort que je pourrais imputer toute dégradation de mes pavillons acoustiques non pas aux casques audios mais à cette pipe. Elle me sussurait de jouir en y mettant une hargne sans relâche et, malgré tous mes efforts, j'avais cédé à son désir. J'avais d'abord explosé sur son visage avant que, étonnée, elle engouffre mon sexe pour draper ma mort de la chaleur de sa bouche. Ensuite on s'était embrassés, elle avait enfilé un peignoir et nous étions passés à table.
Elle avait préparé un grand dîner avec tout ces plats qui peuvent se manger froids. Il y en avait pour douze affamés ou juste pour deux amants qui se préparent à une longue nuit, cela dépend comment on compte. Tout au long du repas, amusé, je cherchais sur sa peau mate les traces de plaisir qu'elle avait pourtant pris soin d'effacer. Par moments je passais un regard qui n'avait plus rien de pacifique sous la table pour observer ses jambes ouvertes. Il ne m'avait pas fallu longtemps pour craquer et profiter de la chute réellement involontaire d'un couvert pour glisser ma tête entre ses cuisses. Nous avons baisé contre tous les murs comme des passionnés, sans relâche, jusqu'à ce que je tombe sur une photo de son mariage. Elle avait alors, comme surprise d'avoir oublié ce détail, avoué un déplacement de son mari. De l'entrée à la chambre toute trace de sa vie de couple, mise à part cette photo tellement habituelle qu'elle l'avait oubliée, été cachée sous les meubles. J'avais alors bredouillé une ou deux phrases ridicules et j'étais parti avec ce que j'avais la sensation d'être une grande leçon de vie.
Sur le chemin du retour j'étais arrivé à la conclusion que les femmes sont capables avec plus ou moins de réussite d'effacer leur vie, de la trace de foutre d'un amant aux chaussures de leur mari et ceci sans aucun complexe. Les quelques histoires qui suivirent m'apprirent que les choses ne sont pas beaucoup plus nuancées. Quelques années après ces événements j'avais demandé à une amante qui portait son sourire tellement en coin que j'aurais pu caler un meuble avec, ce qu'elle trouvait d'amusant dans ma manière de coucher. « Ce qui m'amuse c'est que tu baises tantôt comme un homme, tantôt comme une femme » elle avait répondu. Son regard s'était ensuite perdu dans je ne sais quel brouillard puis elle avait ajouté avec une moue : « Par contre, du point de vue des sentiments, tu es plus féminine que la plupart des femmes. » Après un silence j'avais soufflé que l'on vivait vraiment dans un monde de dingue et qu'il était grand temps d'en faire le constat. Et, jusqu'à ce soir, je n'en gardais aucun souvenir.
Il sera sorti de la bouche des filles plus de fois mon sexe que des mots d'amour. On vit vraiment dans un monde de dingue et il est grand temps d'en faire le constat. Je crois que tout a commencé à partir en couille avec S., une indienne. Elle avait trente ans quand je l'ai rencontrée, j'en avais dix-sept. Dans une de ses lettres elle m'appelait « Mon petit prince » et me prêtait un regard de poète dans lequel elle voyait « un lac immense et pacifique ». Je ne sais trop pourquoi, j'avais dû lui faire lire un ou deux mauvais textes lyriques, un de ceux écrits après avoir regardé si longtemps les étoiles que j'avais cru pouvoir encrer leur beauté. Elle coulait le long des mots les figures de style jusqu'à des « vagues passionnées » qui, je ne m'en rendis compte qu'après, devaient atteindre le rivage entre ses cuisses. Je n'invente rien, j'ai la lettre sous les yeux.
Elle m'avait invitée chez elle non pas pour me faire visiter mais pour le tour de la propriétaire. J'étais arrivé, innocent mais pas con, le sourire satisfait et les poches pleines de préservatifs. J'en avais pris autant que mon orgueil me l'indiquait, soit à peu près deux fois plus que ce qu'il m'aurait été donné de tenir. Prévenue de mon arrivée elle avait ouvert la porte en me soufflant de l'autre côté d'entrer. En fait, et je ne m'en étais rendu compte qu'à l'intérieur, elle était complètement nue. Elle m'avait plaqué contre le mur, en s'excusant de s'emporter, de se laisser aller et d'autres foutaises qu'elle avait dû répéter vingt fois avant que j'arrive, puis m'avait sucé tellement fort que je pourrais imputer toute dégradation de mes pavillons acoustiques non pas aux casques audios mais à cette pipe. Elle me sussurait de jouir en y mettant une hargne sans relâche et, malgré tous mes efforts, j'avais cédé à son désir. J'avais d'abord explosé sur son visage avant que, étonnée, elle engouffre mon sexe pour draper ma mort de la chaleur de sa bouche. Ensuite on s'était embrassés, elle avait enfilé un peignoir et nous étions passés à table.
Elle avait préparé un grand dîner avec tout ces plats qui peuvent se manger froids. Il y en avait pour douze affamés ou juste pour deux amants qui se préparent à une longue nuit, cela dépend comment on compte. Tout au long du repas, amusé, je cherchais sur sa peau mate les traces de plaisir qu'elle avait pourtant pris soin d'effacer. Par moments je passais un regard qui n'avait plus rien de pacifique sous la table pour observer ses jambes ouvertes. Il ne m'avait pas fallu longtemps pour craquer et profiter de la chute réellement involontaire d'un couvert pour glisser ma tête entre ses cuisses. Nous avons baisé contre tous les murs comme des passionnés, sans relâche, jusqu'à ce que je tombe sur une photo de son mariage. Elle avait alors, comme surprise d'avoir oublié ce détail, avoué un déplacement de son mari. De l'entrée à la chambre toute trace de sa vie de couple, mise à part cette photo tellement habituelle qu'elle l'avait oubliée, été cachée sous les meubles. J'avais alors bredouillé une ou deux phrases ridicules et j'étais parti avec ce que j'avais la sensation d'être une grande leçon de vie.
Sur le chemin du retour j'étais arrivé à la conclusion que les femmes sont capables avec plus ou moins de réussite d'effacer leur vie, de la trace de foutre d'un amant aux chaussures de leur mari et ceci sans aucun complexe. Les quelques histoires qui suivirent m'apprirent que les choses ne sont pas beaucoup plus nuancées. Quelques années après ces événements j'avais demandé à une amante qui portait son sourire tellement en coin que j'aurais pu caler un meuble avec, ce qu'elle trouvait d'amusant dans ma manière de coucher. « Ce qui m'amuse c'est que tu baises tantôt comme un homme, tantôt comme une femme » elle avait répondu. Son regard s'était ensuite perdu dans je ne sais quel brouillard puis elle avait ajouté avec une moue : « Par contre, du point de vue des sentiments, tu es plus féminine que la plupart des femmes. » Après un silence j'avais soufflé que l'on vivait vraiment dans un monde de dingue et qu'il était grand temps d'en faire le constat. Et, jusqu'à ce soir, je n'en gardais aucun souvenir.
04.04 10:27
C'est fou tout ce que l'on peut trouver à noyer, à commencer par les soucis. La scène est composée d'une bouteille pleine de Smirnoff et de deux mecs devant Mon nom est Personne. Ce film, c'est une métaphore de l'amour et de la vie, je ne sais plus qui de moi ou de lui glisse. Toi, tout seul, face à cent cinquante fils de putes - l'image est magnifique, on s'extasie devant le travail de Leone. « Tu as des soucis de coeur ? » je lui demande. Sans attendre sa réponse j'ajoute : « Très bien, si on coulait ça au fond de la bouteille ? Nous, seuls, face à quelques verres ? ». En quarante minutes la bouteille est vide. On n'attend pas et on rejoint un pote DJ qui ce soir fait quelques mix dans un bar pour se faire un peu de thune. Une nana, je crois, offre une bouteille de champagne. Très bien, c'est gentil, merci, bonne soirée. On la descend avec de nouveaux amis rencontrés pour l'occasion : une prof de français, un prof d'histoire-géo homo tellement défoncé qu'il ne tient plus debout ainsi que le copain de la nana. « Un peu de poppers ? » la nana propose, en collant ses seins contre moi, la main autour de ma taille comme pour m'embrasser et la fiole sous mon nez. « Non merci, nous on est aux pillules pour l'instant », je lui indique. Et on en abuse : quantité militaire et qualité pharmaceutique. Deux heures du mat' et le coeur à cent ving décibels, il est juste l'heure d'aller en boîte.
Le DJ nous traîne dans sa voiture direction son club fêtiche, la route fait des vagues. A l'entrée de la boîte les bises sont de rigueur mais, ce coup-ci, on évite le carré et on se mêle à la foule. Un autre DJ, qui bosse là quelques soirs vient discuter avec nous. « Je vous offre quoi ? », il demande. « Bien, puisque tu proposes : vodka pomme. ». Les verres nous donnent l'occasion de reprendre quelques pills. Je discute avec une nana, plutôt mignonne et bien foutue - elle est même un peu ronde ! « Mais alors, tu es originaire d'où ? », elle s'inquiête. « De Paris », je réponds. Elle reste quelques minutes à danser et, peut-être parce que je manifeste clairement de l'indifférence, elle prend la décision de retourner s'emmerder avec ses copines. Il faut dire que la musique m'ennivre. Je suis si haut que, d'où je suis perché, je peux voir la Corse. Alors, je m'interroge : « Pour une fois que je suis bien seul, pourquoi m'emmerder avec une fille ? » A quatre heure du mat' le pote DJ nous demande : « Bon, on va se finir ailleurs ? ». Personne ne répond, donc on bouge. Dans la voiture on profite d'un reste de Badoit pour achever notre thérapie. On arrive dans l'autre club, on refait une tournée des bises mais ce coup ci on prend le temps de discuter. Un des videurs me glisse que la muscu me réussit pas mal et que je commence à prendre puis, après une brêve pause, ajoute avec un sourire que j'ai bien pris des pupilles aussi. La musique est sympa - finalement, dans le coin, tout le monde a les mêmes plaques - mais on n'accroche pas trop, alors on rentre se coucher.
A sept heures trente du mat' je suis dans mon lit, tellement en sueur que l'on pourrait croire que j'ai pris une douche avec mon t-shirt. Je tente d'évaluer à la lumière de mes connaissances si une crise cardiaque est possible à vingt-trois ans. Probablement, je me dis, mais la soirée était si bonne que l'on remettra ça sans hésiter, pour profiter du peu de joies que nous offre la vie. « Elle s'appelait comment la nana ? » je me demande. « Séverine, non ? Ah non. Sandrine. Voilà, c'est ça. Sandrine. C'est marrant, je hais déjà ce prénom. ». A dix heures je me réveille, les yeux ouverts en grand. Impossible de me rendormir. Putain d'auto-médication.
C'est fou tout ce que l'on peut trouver à noyer, à commencer par les soucis. La scène est composée d'une bouteille pleine de Smirnoff et de deux mecs devant Mon nom est Personne. Ce film, c'est une métaphore de l'amour et de la vie, je ne sais plus qui de moi ou de lui glisse. Toi, tout seul, face à cent cinquante fils de putes - l'image est magnifique, on s'extasie devant le travail de Leone. « Tu as des soucis de coeur ? » je lui demande. Sans attendre sa réponse j'ajoute : « Très bien, si on coulait ça au fond de la bouteille ? Nous, seuls, face à quelques verres ? ». En quarante minutes la bouteille est vide. On n'attend pas et on rejoint un pote DJ qui ce soir fait quelques mix dans un bar pour se faire un peu de thune. Une nana, je crois, offre une bouteille de champagne. Très bien, c'est gentil, merci, bonne soirée. On la descend avec de nouveaux amis rencontrés pour l'occasion : une prof de français, un prof d'histoire-géo homo tellement défoncé qu'il ne tient plus debout ainsi que le copain de la nana. « Un peu de poppers ? » la nana propose, en collant ses seins contre moi, la main autour de ma taille comme pour m'embrasser et la fiole sous mon nez. « Non merci, nous on est aux pillules pour l'instant », je lui indique. Et on en abuse : quantité militaire et qualité pharmaceutique. Deux heures du mat' et le coeur à cent ving décibels, il est juste l'heure d'aller en boîte.
Le DJ nous traîne dans sa voiture direction son club fêtiche, la route fait des vagues. A l'entrée de la boîte les bises sont de rigueur mais, ce coup-ci, on évite le carré et on se mêle à la foule. Un autre DJ, qui bosse là quelques soirs vient discuter avec nous. « Je vous offre quoi ? », il demande. « Bien, puisque tu proposes : vodka pomme. ». Les verres nous donnent l'occasion de reprendre quelques pills. Je discute avec une nana, plutôt mignonne et bien foutue - elle est même un peu ronde ! « Mais alors, tu es originaire d'où ? », elle s'inquiête. « De Paris », je réponds. Elle reste quelques minutes à danser et, peut-être parce que je manifeste clairement de l'indifférence, elle prend la décision de retourner s'emmerder avec ses copines. Il faut dire que la musique m'ennivre. Je suis si haut que, d'où je suis perché, je peux voir la Corse. Alors, je m'interroge : « Pour une fois que je suis bien seul, pourquoi m'emmerder avec une fille ? » A quatre heure du mat' le pote DJ nous demande : « Bon, on va se finir ailleurs ? ». Personne ne répond, donc on bouge. Dans la voiture on profite d'un reste de Badoit pour achever notre thérapie. On arrive dans l'autre club, on refait une tournée des bises mais ce coup ci on prend le temps de discuter. Un des videurs me glisse que la muscu me réussit pas mal et que je commence à prendre puis, après une brêve pause, ajoute avec un sourire que j'ai bien pris des pupilles aussi. La musique est sympa - finalement, dans le coin, tout le monde a les mêmes plaques - mais on n'accroche pas trop, alors on rentre se coucher.
A sept heures trente du mat' je suis dans mon lit, tellement en sueur que l'on pourrait croire que j'ai pris une douche avec mon t-shirt. Je tente d'évaluer à la lumière de mes connaissances si une crise cardiaque est possible à vingt-trois ans. Probablement, je me dis, mais la soirée était si bonne que l'on remettra ça sans hésiter, pour profiter du peu de joies que nous offre la vie. « Elle s'appelait comment la nana ? » je me demande. « Séverine, non ? Ah non. Sandrine. Voilà, c'est ça. Sandrine. C'est marrant, je hais déjà ce prénom. ». A dix heures je me réveille, les yeux ouverts en grand. Impossible de me rendormir. Putain d'auto-médication.
publié dans :
Revue de blogs

Hélène Berton

angela hampel

Pablo Picasso
publié dans :
icônes
" Eric zemmour (Le Figaro) :
-Mais vous n'avez pas encore compris que le gouvernement de Chirac et de raffarin est le plus à gauche, le plus social-démoncrate d'Europe ?
Jade lindgaard (Les Inrockuptibles) :
-Et zapatero ?
- Mais bien sûr que Zapatero est plus libéral que Chirac !
-oui mais sur les sujets sociétaux, le mariage des homosexuels et la légalisation des sans-papiers ?
- Mais vous n'avez pas compris que c'est le piège du capitalisme, c'est évident !!"
-Mais vous n'avez pas encore compris que le gouvernement de Chirac et de raffarin est le plus à gauche, le plus social-démoncrate d'Europe ?
Jade lindgaard (Les Inrockuptibles) :
-Et zapatero ?
- Mais bien sûr que Zapatero est plus libéral que Chirac !
-oui mais sur les sujets sociétaux, le mariage des homosexuels et la légalisation des sans-papiers ?
- Mais vous n'avez pas compris que c'est le piège du capitalisme, c'est évident !!"
Ripostes,France 5, 17/04/05
publié dans :
zapping
La SouPe MiSo





