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Restaurer une bonne hygiène de vie:Les conseils simples sont toujours d'actualité :
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Éviter tous les excitants, café, thé, vitamine C, coca-cola..
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Ne pas faire de repas copieux le soir et éviter l'alcool au dîner.
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Réserver la chambre au sommeil et à l'activité sexuelle en évitant de regarder la télé au lit, de travailler ou de manger au lit.
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Éviter de pratiquer un sport ainsi que toutes activités très stimulantes après 17 heures.
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Favoriser par contre toutes activités relaxantes le soir: lecture, musique, télé.
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Un bain chaud pris vers 21 heures peut aider cette détente et favoriser le sommeil mais peut aussi avoir l'effet inverse en effaçant la fatigue.
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Dormir dans une chambre aérée, dont la température ambiante se situe entre 18 et 20 degrés.
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trouver son rythme de sommeil et le respecter.
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Le contrôle du stimulus:Cette technique cherche à retrouver une efficacité de la commande des signaux du sommeil et de l'éveil, toujours en respectant son rythme. Il faut aider le patient à déterminer ses horaires de coucher et de lever en essayant de trouver le meilleur compromis possible entre ses besoins physiologiques et les contraintes auxquelles il est soumis. La préparation au coucher est à restructurer avec lui en établissant un schéma d'activités rituelles pour la demi-heure précédant l'horaire du coucher souhaité. La chambre doit être réservée au sommeil, en excluant des activités telles que regarder la télé au lit, manger au lit, travailler sur son lit, pour renforcer le signal: lit = sommeil.
Par rapport au déroulement de la nuit, certaines consignes sont importantes:-
ne se coucher que lorsque l'envie de dormir se fait sentir,
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si l'endormissement ne survient pas dans la demi-heure, se lever et aller dans une autre pièce pour s'occuper avec des activités peu stimulantes, attendre que le besoin de sommeil se fasse à nouveau sentir pour retourner se coucher.
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répéter les étapes précédentes à chaque éveil.
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le lever final doit toujours se faire à la même heure, surtout si la personne a mal dormi.
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éviter de faire la sieste.
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La restriction de sommeilL'insomniaque passe un temps anormalement long au lit. Il se couche souvent tôt, traîne au lit le matin, et pourtant il dit ne dormir que quelques heures. La technique consiste donc à réduire le temps passé au lit pour le faire coïncider le plus possible avec le temps de sommeil. Le patient tient un agenda de ses horaires de sommeil sur 8 jours minimum. On calcule ainsi l'efficacité subjective de son sommeil égale au rapport du temps de sommeil total sur le temps passé au lit multiplié par 100. Le but est d'obtenir un index très proche de 100%.
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si la personne pense avoir dormi 5 heures et demi, on lui accorde un temps passé au lit égal à cette durée,
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la restriction se fait en retardant l'heure du coucher, tout en maintenant l'heure du lever constante,
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le temps passé au lit ne doit jamais descendre au-dessous de 5 heures,
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lorsque l'efficacité de son sommeil calculée sur l'agenda s'améliore à 85%, le temps passé au lit peut-être augmenter de 15 minutes, en permettant au patient d'aller se coucher 15 minutes plus tôt,
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les siestes sont interdites.
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Dans le cas où l'efficacité du sommeil ne s'améliore pas au bout de 10 jours, le temps passé au lit est réduit de 15 minutes supplémentaires, sans jamais aller en deçà de 5 heures..
Les instructions précédentes sont maintenues jusqu'à ce que le patient atteigne une efficacité de 85% ou plus, ainsi qu'une sensation de bonne qualité de la journée. C'est un technique efficace mais difficile au début car il y a une privation de sommeil nette avec des conséquences sur la vigilance. Elle nécessite souvent un arrêt de travail de 8 à 10 jours pour éviter les inconvénients et la dangerosité de la somnolence. -
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La relaxation:Il existe diverses techniques de relaxation. La plus classique est le training autogène de Schulz. Elle a donné naissance à des variantes qui, à partir de la même base, s'enrichissent de particularités selon que le travail portent plus sur les sensations physiques, sur l'imagerie mentale, ou sur le rappel de situations passées. En ce qui concerne le sommeil, la technique s'acquiert en 10 à 15 séances. En début de traitement des séances hebdomadaires sont souhaitables. Un entraînement quotidien même bref (10 à 15 minutes) est indispensable. Il instaure des automatismes qui permettent au patient de se relaxer quelles que soient les circonstances, en particulier si une tension anormale est venue perturbée la journée. Le but de ces séances est d'apprendre au patient à se détendre à la fois sur le plan physique, ce qui est relativement facile, mais aussi sur le plan mental, ce qui est beaucoup plus difficile. En effet, l'insomniaque est souvent assailli au coucher par des pensées envahissantes qu'il n'arrive pas à chasser et qui l'empêchent de s'endormir. La relaxation lui permet de faire le vide, de ne plus penser à rien, et d'intérioriser toutes les sensations qu'il ressent dans son corps. Dans ce travail, la respiration a un rôle très important dans le contrôle des sensations. Lors de l'acquisition de la technique, les séances d'entraînement doivent se faire à distance du sommeil. Par contre lorsque la technique est maîtrisée, la relaxation est utilisée au coucher, avec pour consigne de bien se relaxer et ne pas chercher spécialement le sommeil. Celui-ci vient naturellement quand la relaxation est complète tant sur le plan physique que mental.
Le biofeedback est une technique dérivée de la relaxation mais elle fait appel à un appareil qui « mesure » le degré de relaxation atteint par le patient. On peut utiliser comme indicateur l'électro-myogramme, la résistance cutanée ou l'électro-encéphalogramme. Le patient visualise ainsi son état de tension et apprend à moduler sa détente. -
Approche chronobiologique:Une meilleure connaissance des rythmes de sommeil spécifique à chaque individu permet de dépister certaines erreurs chronobiologiques et renforcer les messages qui permettent une bonne synchronisation de l'organisme. Certaines règles doivent être rappelées:
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respecter autant que possible son rythme de sommeil personnel (intérêt de connaître ses habitudes de sommeil en vacances),
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se coucher uniquement quand on est fatigué,
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éviter de rester au lit en cas d'éveil prolongé,
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ne pas chercher à prolonger son sommeil le matin pour récupérer une mauvaise nuit.
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éviter l'irrégularité des horaires de sommeil et des repas,
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bien marquer le moment du réveil par des activités éveillantes: prendre une douche, faire quelques exercices physiques, utiliser un éclairage de forte intensité lumineuse (halogène).
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Sept règles pour bien dormir
1- Se coucher seulement lorsque l'on est fatigué(e) et prêt(e) à dormir.
2- Une heure avant le coucher, cesser toutes les activités exigeantes sur le plan physique et intellectuel.
3- Utiliser son lit seulement pour dormir : ne pas lire, ne pas regarder la télévision, ne pas manger et ne pas " se tracasser " dans son lit. L'activité sexuelle est la seule exception à cette règle.
4- Si l'on se sent incapable de s'endormir après 20 minutes, se lever et aller dans une autre pièce. Rester levé(e) aussi longtemps qu'on le désire et retourner ensuite dans sa chambre pour y dormir.
5- Si on ne peut toujours pas dormir, répéter l'étape 4 aussi souvent que nécessaire.
6- Régler le réveille-matin et se lever à la même heure tous les jours ; peu importe la durée du sommeil de la nuit précédente. Cela aide à acquérir un rythme de sommeil constant.
7- Ne pas faire de sieste pendant la journée (sauf dans les cultures où la sieste est intégrée aux rythmes habituels de veille-sommeil, comme dans les cultures méditerranéennes et certaines cultures africaines noires).
http://www.oniros.fr/essentielvf.html
LE REVE D'INCUBATION
Manière active d¹entrer en relation avec nos rêves, ³l¹incubation onirique² est une pratique très ancienne qui remonte à l¹Antiquité grecque. Elle était utilisée dans les temples consacrés à Esculape, pour guérir de diverses maladies ou pour obtenir un conseil afin de résoudre un problème. Mais un temple n'est pas indispensable pour pratiquer l¹incubation, il suffit d'effectuer chez soi un travail préparatoire et de respecter quelques règles qui rejoignent celles de l¹autosuggestion et de la créativité en général.
1. L¹isolement
La première chose est de trouver un lieu calme où l¹on ne sera pas dérangé ou distrait de son objectif d¹induction onirique. L¹incubation onirique est une forme intense de concentration et de recueillement qui requiert un minimum de quiétude, tant extérieure qu¹intérieure. Il est bon de pratiquer durant la journée des exercices favorisant la relaxation corporelle et la concentration psychique.
2. La formulation du rêve
Le thème ou la question spécifique du rêve sera énoncé de manière aussi simple que possible. Une courte phrase positive du type, «Cette nuit, je vais...», permet de focaliser l'esprit sur un objectif clair, facile à retenir et à mettre en oeuvre durant le rêve. Transcrire cette phrase dans un journal de rêves et l'associer à une illustration évocatrice en renforcera l'impact.
3. L¹immersion
Partant du principe que le rêve n¹est qu¹une mise en forme de nos pensées et de nos préoccupations, il est bon de se plonger à l¹état de veille dans le sujet du rêve incubé. S¹imprégner de tous les matériaux appropriés se rapportant au thème choisi (livres, photos, etc.). Réfléchir, méditer ou pratiquer du remue-méninges sur la question à poser. Faire des observations ou s'impliquer dans des activités se rapportant au rêve projeté.
4. Le temps d'incubation
Si notre cerveau, tel un super ordinateur, est une machine admirable, sa mémoire et ses capacités de traitement de l'information n'en sont pas moins limitées. Pour cette raison, il est bon d'effectuer le travail de programmation durant trois nuits consécutives.
5. L¹induction proprement dite
Au coucher, pratiquer si possible un exercice de relaxation corporelle pour faciliter la concentration et la réceptivité. Une fois détendu, visualiser le rêve projeté et se répéter mentalement la phrase d¹incubation en focalisant nos pensées sur elle. Effectuer cette "programmation" interne jusqu¹à l¹endormissement.
6. Le rappel du rêve
Comme pour les rêves ordinaires, garder les yeux clos sans bouger, et laisser émerger les souvenirs du rêve. Revivre ensuite ces souvenirs pour bien les graver dans la mémoire de veille.
7. La transcription du rêve dans le journal
Noter le rêve aussi fidèlement que possible sans réfléchir à sa pertinence par rapport à la phrase d¹incubation.
8. L¹examen du rêve
Cette phase peut être différée. Elle consistera à dégager les enseignements du rêve par rapport au contexte de veille. Comme les rêves ordinaires, les rêves d¹incubation ont une dimension créative recouverte bien souvent par le voile du symbolisme et de la condensation.
si c'était mon rêve...
Développée initialement en Suède et vulgarisée notamment par le pasteur américain Jeremy Taylor, la technique projective a été largement pratiquée aux Etats-Unis par les groupes de rêveurs qui virent le jour partir des années 80. Elle fait essentiellement appel nos facultés intuitives. Son principe est simple : éclairer le rêve de l'autre en se l'appropriant et en proposant ses propres points de vue sur un rêve alors partagé (nos projections personnelles). A la différence des approches interprétatives classiques, freudienne et jungienne, la technique projective ne s'inscrit pas dans un cadre strictement "thérapeutique" même si, de par sa dimension sociale, elle revêt bien souvent cet aspect.
- Le caractère confidentiel des informations personnelles émises lors de l'exploration des rêves.
- Le rêveur reste maître de son rêve. Il est libre de répondre ou non aux questions qui lui sont posées. Il peut décider d'interrompre le travail d'exploration quand il le souhaite.
L'INDUCTION DU REVE LUCIDE
Pour atteindre la concience de soi en rêve, vous pouvez faire appel à la technique éprouvée décrite ci-dessous, basée à la fois sur la méthode MILD décrite par l'Americain Stephen LaBerge dans son livre Le Rêve lucide - Le Pouvoir de l'éveil et de la conscience dans vos rêves (éd. Oniros) et la technique réflexive élaborée par l'Allemand Paul Tholey.
La méthode regroupe trois types d'exercices pratiqués durant la journée, avant l'endormissement, et après un réveil nocturne.
Exercice à l'état de veille
1. Avant de formuler votre intention de rêver lucidement, et le plus souvent possible (au moins trois fois par jour), posez-vous la question : Suis-je en train de rêver ?
Vérifiez la stabilité de vos perceptions courantes.
- Observez un objet en notant ses caractéristiques, puis regardez ailleurs; un instant plus tard, observez-le de nouveau. Est-il identique ? Par exemple, la pièce conserve-t-elle la même forme et la même dimension ?
Vérifier le bon fonctionnement de votre mémoire.
- Remontez mentalement le cours des événements que vous venez de vivre.
Etes-vous sujet à un trou de mémoire ?
2. Après ce soigneux «test de la réalité», imaginez aussi intensément que possible que vous êtes vraiment en train de rêver. Imaginez-vous dans un rêve au cours duquel vous avez conscience de rêver.
3. Dites-vous alors avec résolution : «La prochaine fois que je vais effectivement rêver, je veux absolument me rappeler que je rêve.»
II est bon de choisir à l'avance certaines occasions pour pratiquer l'exercice à l'état de veille. Vous pourriez, par exemple, vous posez la question : «Suis-je en train de rêver ?» lorsque vous utilisez la clé de votre maison ou celle de votre voiture..
La visualisation aide à se souvenir de la circonstance associée à la question. Si vous avez l'intention de tester la réalité lorsque vous utilisez une clé, imaginez-vous à ce moment-là en train de vous rappeler votre intention et de procéder effectivement à cette vérification.
Exercice avant l'endormissement
1. Au coucher, prenez quelques minutes pour vous détendre complètement, en faisant appel à l'une ou l'autre des méthodes suivantes :
- Le yoga ou d'autres exercices de détente, dont la gymnastique suédoise.
- La relaxation progressive. Pendant dix secondes ou plus, tendre puis relâcher successivement les épaules, les mains et les bras, les pieds et les jambes, le pelvis, l'abdomen, le cou, les joues, la mâchoire et les muscles du front.
2. Essayez de laisser s'évanouir vos préoccupations de la journée. Respirez profondément et développez en vous l'apaisement et la quiétude à chaque expiration.
3. Remémorez-vous un rêve récent.
- Imaginez-vous dans ce rêve, et notez toute chose inhabituelle ou anormale qui l'identifie comme un rêve.
- Pensez à porter attention à de telles anomalies lors de la nuit prochaine, considérées comme des indices de votre état de rêve. Par exemple, s'il vous arrive de parler à un animal, pensez à noter l'étrangeté de cette conversation, et dites-vous : «C'est étrange, les animaux ne parlent pas. Je dois être en train de rêver.»
Avec résolution, dites-vous : «Lors de mon prochain rêve, je vais prendre conscience que je rêve.» Cette intention gagne à être formulée à plusieurs reprises.
Exercice nocturne (lors d'un réveil à la suite d'un rêve)
Il est important de pratiquer cet exercice après chaque réveil, sinon cela diminue la valeur des autres exercices.
1. Ne pas bouger durant une minute ou deux afin de faciliter la remémoration onirique.
2. Se réveiller complètement. Le fait de se passer sur les yeux un gant de toilette humide peut suffire à vous éveiller suffisamment pour pratiquer cet exercice nocturne.
3. Mémoriser soigneusement tout ce dont vous pouvez vous souvenir du rêve. Examinez-le en détail et rappelez-vous aussi clairement que possible des sentiments que vous avez éprouvés.
4. Allumez la lumière et consacrez-vous à la lecture pendant une dizaine de minutes, de manière à vous éveiller complètement et à faire fonctionner à plein vos facultés mentales logiques.
5. Au moment où vous allez vous rendormir, dites-vous : «Lors de mon prochain rêve, je vais penser à prendre conscience que je rêve.»
6. Puis, aussi intensément que possible, visualisez votre corps endormi, couché sur le lit. Observez le mouvement rapide des yeux sous vos paupières closes, indiquant que vous êtes en train de rêver.
Imaginez-vous dans le rêve remémoré prenant conscience que vous rêvez.
Plus vous répéterez cette visualisation et mieux cela vaudra.
7. Dites-vous à nouveau : «Lors de mon prochain rêve, je vais penser à prendre conscience que je rêve.»
0 à 40 cm : intimité : contact physique odeur chaleur du corps vision respiration
45 à125cm : personnelle (bulle protectrice)
1.20 à 3.6 m : distance sociale (plus de détails visuels intimes, toucher impossible)
plus de 3.5 m : distance publique, la voix est haute
96 % des psychotiques occupent le rang 1, 3 ou 5 dans la fratrie.
86% des névrotiques occupent le rang 2, 4 ou 6...
Entendu dans un cours de psychiatrie

La SouPe MiSo

